Pénurie de médecins pour pratiquer des avortements

By SalonBeige

C’est la bonne nouvelle du changement de génération : croyez-vous que des jeunes se lancent dans des études de médecine pour espérer un jour pratiquer des avortements ? Ce n’est pas vraiment une spécialité enviée… On parle régulièrement, outre du meurtre de l’enfant à naître, du traumatisme pour la mère, un peu moins du traumatisme pour le père (qui l’apprend parfois quelques années plus tard), mais très rarement du traumatisme des médecins qui doivent vérifier si les petits bouts d’homme déchiqueté sont bien complets…

Au centre hospitalier du Bailleul, dans la Sarthe, il n’a pas été En savoir plus

Via:: Le Salon Beige