L’archevêque d’Asuncion demande à Ban Ki-moon de ne pas promouvoir l’avortement, l’euthanasie et le mariage homosexuel 

L’archevêque d’Asunción, Paraguay, Mgr Edmundo Valenzuela, a demandé au Secrétaire Général des Nations Unies (ONU), Ban Ki-moon, en visite ces jours-ci dans le pays, que l’organisation ne favorise pas l’avortement, l’euthanasie et le « mariage » homosexuel au Paraguay. « M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies (ONU), visite notre pays sur invitation officielle du gouvernement national « , a déclaré l’archevêque dans sa déclaration.  » Nous l’accueillons et lui offrons l’hospitalité. Nous espérons que le séjour de M. Ban Ki-moon sera cordial et produira des résultats concrets qui profiteront aux familles paraguayennes, particulièrement aux plus démunis « . Toutefois, a-t-il averti, « nous ne pouvons pas nier notre préoccupation au sujet des pressions que le Paraguay, État libre et souverain, reçoit constamment des soi-disant experts de l’ONU. Beaucoup d’entre eux sont attachés à des idéologies peu claires ou en contradiction flagrante avec nos valeurs humaines et chrétiennes. « Ces recommandations, a-t-il dit, font particulièrement références à « des questions très délicates comme la conformation naturelle de la famille, la contraception, l’avortement et la protection complète et totale de la vie humaine de la conception jusqu’à la mort naturelle.Il est nécessaire que l’ONU, fidèle à son esprit fondateur, respecte la tradition culturelle des peuples, leurs valeurs et leurs croyances fondamentales, ainsi qu’à la reconnaissance du rôle de mentorat moral et spirituel qui correspond à la famille et à la religion « .

L’archevêque du Paraguay a déclaré que « la force morale d’une nation est dans ses croyances et valeurs, et prend en compte toutes les dimensions de la personne, ne peut rejeter la foi qui est une dimension fondamentale de la structure psychosociale et spirituelle de l’être humain. Malheureusement, diverses recommandation de l’ONU sur les droits de l’homme pour le Paraguay et d’autres pays comprennent de nouveaux droits proclamés par des groupes radicaux, incorporés dans l’organisation et qui plaident pour la légalisation de l’avortement, l’euthanasie et les unions homosexuelles et d’autres «genres», avec la possibilité de l’adoption d’enfants par ces couples ». Mgr Valenzuela a souligné que le rôle de l’Eglise est de se battre « pour les enfants, spécialement ceux sans défense, handicapés ou encore dans l’utérus, et qui courent le risque sérieux d’être rejeté par la société, si les idées de la culture de la mort sont acceptées, et où le mal se fait légalement, avec le soutien de l’État, promu par les agents internationaux à l’échelle mondiale. L’Église parle au nom des familles qui vivent dans des situations structurellement injustes. Ce sont elles qui devraient être résolues par des politiques publiques sérieux et soutenues. Nous partageons plusieurs objectifs sociétaux proposés par l’ONU et, en tant qu’Eglise, nous travaillons avec l’État paraguayen pour les poursuivre, néanmoins, nous sommes vigilants pour préserver les valeurs humaines et chrétiennes de notre peuple, pour promouvoir le développement et la vie pleine et digne pour tous ceux qui vivent dans notre patrie « .