‘Civil Society for the Family’: une réponse aux attaques contre la famille 

 « Additionner les forces et s’unir dans une même action décisive pour faire face à la menace croissante internationale contre la famille et la portée excessive des institutions internationales comme l’ONU. » Tel est l’objectif de la société civile pour la famille (« Civil Society for the Family »), nouvelle coalition mondiale d’action découlant de l’initiative citoyenne. La nouvelle plate-forme est une initiative de neuf entités qui composent le comité : C-Fam (éditeur du Friday Fax), HazteOir.org (HO), CitizenGO, Droit à la vie (DAV), Family Research Council (FRC), l’Institut de Politique familiale (IPF), Human Life international (HIL), l’Organisation nationale pour le mariage (NOM) et le Conseil chrétien TransAtlantic (TCC).

La Coalition a exprimé ses principes fondateurs dans un Décalogue d’articles sur la famille, le premier étant: «La famille se définie dans la législation et la politique internationale comme «l’élément naturel et l’unité fondamentale de la société ». En tant que tel,  » elle doit être protégée par la société et l’État », et sujet appropriée des droits humains ». Ignacio Arsuaga, président d’HazteOir précise: «Nous nous présentons comme la première grande coalition internationale pro-famille qui impulsera explicitement la défense de la réalité naturelle de la famille contre les tentatives de perversion qui émergent au sein d’institutions supranationales telles que les Nation- Unies, par des groupes de pression qui ne représentent que des intérêts minoritaires, et qui essayent de redéfinir la famille par la soumission à l’idéologie de genre et en l’assimilant à d’autres réalités comme le sont des unions entre même sexe». L’article 2 du présent Décalogue fondateur rappelle que la Déclaration universelle des droits de l’homme et de l’Union internationale réservent des protections singulières à la famille avec la reconnaissance de son rôle irremplaçable comme «milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres et en particulier les enfants « . « Les relations entre individus de même sexe et les dispositions légales et sociales équivalentes ne peuvent pas être assimilés à la famille, et n’ont pas droit aux protections réservées uniquement à la famille, en droit et politique internationale» précise l’article 5.

Civil Society for the Family déplore que les tentatives d’assimiler les unions entre personnes du même sexe à la famille ont conduit à la confusion et l’acrimonie dans les négociations internationales sur cette question et à l’exclusion complète de la famille dans les récents débats de l’Assemblée générale de l’ONU. Par conséquent, les articles de la Coalition rappelle que «la communauté internationale a rejeté à plusieurs reprises les tentatives de redéfinir la famille dans le droit et la politique internationale. » « Toute mention de la famille dans les résolutions de l’ONU et les résultats de leur conférence ne peuvent se comprendre qu’en référence à un homme et une femme unis dans le mariage et les relations qui sont équivalentes ou analogues, incluant les familles monoparentales et les familles multigénérationnelles ».

Les articles de la familles prétendent surmonter l’impasse actuelle et encourager les délégations qui sont sous pression croissante à défendre la réalité de la famille. Comme l’a déclaré le président de C-Fam, Austin Ruse: « Le monde ne peut pas être pris en otage par une petite minorité de pays, qui bloque toute discussion sur la famille à moins d’ imposer le pseudo-mariage homosexuel dans le monde entier ». « Ceci est dommageable aussi pour la famille des Nations Unies», a-t-il ajouté. « Par conséquent, nous espérons que des centaines de groupes à travers le monde signeront les Articles de la famille et de se joindront à Civil Society for the Family», conclut Ruse.